𝐴𝑟𝑡𝑖𝑐𝑙𝑒 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑠𝑢𝑟 𝑯𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝑩𝒊𝒐𝒈𝒓𝒂𝒑𝒉𝒊𝒆𝒔 𝑙𝑒 7 𝑛𝑜𝑣𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 2016.
Le général de brigade Robert Guéï demeure l’une des figures les plus marquantes de l’histoire militaire de la Côte d’Ivoire. Cinquième Chef d’état-major des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI), il a profondément contribué à la modernisation de l’institution militaire.
Son passage à la tête des FANCI est marqué par plusieurs réalisations majeures, parmi lesquelles la création de la Force d’Intervention Rapide Parachutiste Commando (FIRPAC), la construction d’hôtels au sein des camps militaires, d’un mess, de foyers destinés aux militaires, ainsi que la création d’un musée militaire. Autant d’initiatives qui ont contribué à améliorer les conditions de vie des soldats et à préserver le patrimoine des Forces armées.
𝑹𝒆𝒑𝒆̀𝒓𝒆𝒔
• 1941 : Naissance à Kabakouma.
• 1953 : Enfant de troupe à Ouagadougou (Haute-Volta, aujourd’hui Burkina Faso).
• 1954 : Enfant de troupe à Saint-Louis (Sénégal).
• 1963-1965 : Élève à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr.
• 1965 : Sous-lieutenant.
• 1967 : Lieutenant.
• 1971 : Capitaine.
• 1975 : Chef de bataillon.
• 1975 : Commandant de l’École militaire préparatoire technique (EMPT) de Bingerville.
• 1978 : Lieutenant-colonel.
• 1978-1980 : École de Guerre de Paris.
• 1980 : Colonel.
• 1980-1985 : Commandant du Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM).
• 1985-1990 : Commandant de la 4ᵉ Région militaire de Korhogo.
• 1990-1995 : Chef d’état-major des FANCI.
• 1991 : Élevé au grade de général de brigade.
• 1999 : Accède à la magistrature suprême en devenant Chef de l’État.
Le général Robert Guéï trouve la mort au matin du 19 septembre 2002, au début de la crise militaro-politique qui marque durablement l’histoire de la Côte d’Ivoire.
En publiant ce portrait le 7 novembre 2016, Histoire et Biographies rendait hommage à un officier général dont le parcours, les réformes et les réalisations continuent de marquer l’histoire des Forces armées ivoiriennes.
Désiré Dakoury GNABRO